Archive pour juillet, 2009

Un enfant de la Guerre : 1936-1945

28 juillet, 2009

souvenirs des Allemands dans Auchy.

La séance de cinéma.

La pluie de papillote d’alluminium

Les essais des V1 et V2 http://www.aerostories.org/~aerobiblio/article74.html
Les couettes tricolores de Francine à la libération qui se faisait attendre
Les risques de Mamie et le silence pesant de Païyi. Comment écrire ce surnom de mon grand -père ?

Une jeune beauté au caractère bien trempé

28 juillet, 2009

en cours de rédaction. voir avec Maman

Ecole de coiffure.

Le bus des mineurs

Un logement chez la tante à St Omer
mamiloupermisconduire1.jpg

La photo du permis de conduire révèle bien ta beauté, comme ton caractère entier. Le profil que tu tenais à garder pour faire voir ton chignon, alors qu’il y avait déjà des recommandations de pose pour les photos d’identité, montre ton indéniable indépendance vis à vis de toute forme d’autorité.

Incroyable comme ta bouche boudeuse, un rien altier ? dédaigneux ? me fait penser à celle de Juliette …

Vivre dans les corons

27 juillet, 2009

article en cours de rédaction voir avec Maman

corons au sable

Toi, Maman, tu vécus un moment dans les corons. C’est sur la plage de Bénerville que tu dessinas le plan des corons, représentés par les coquillages blancs.

 

Une enfance au Pays d’Artois

22 juillet, 2009

Alciaquois de naissance tu vis le jour un 21 novembre 1936, à Auchy-au-bois . La tête sur les épaules, tu avais suscité quelque inquiétude et l’on t’avait alors confectionné une espèce de minerve. Comme Etienne Martin le héros du livre d’Henri Troyat de « La tête sur les épaules », tu réussis à redresser la tête, et à devenir un homme grandi par toutes les épreuves passées.

L’environnement de ton enfance était fait de collines (chercher les noms) de champs de blé, de pomme de terre (chercher les cultures de ton époque), de rivières (chercher les noms).

origine du nom d’Auchy-Au-Bois. Topographie. Mettre photos !

Auchy_Blason

Description  des armes du blason :

 Ecartelé :au 1) et 4) d’or aux trois huchets de gueules enguichés et virolés d’argent, au 2) et 3) de gueules à l’arbre d’or.

Avant le début ou la genèse d’une généalogie

19 juillet, 2009

La maison était agitée comme une ruche qui se prépare à l’envol nuptial de sa reine. Cela faisait plusieurs mois maintenant que Papilou et Mamilou préparaient l’événement, sans se ménager. Les volets, les portes, les murs, la pelouse, l’aménagement de la cuisine d’été, et bien d’autres choses encore avaient été entièrement refaits, depuis plusieurs mois, par Papilou. Son perfectionnisme avait été à l’oeuvre lui aussi … jusqu’à la veille. Il devait arriver ce qui arriva : Papilou se blessa au pied. Je redoutais tellement qu’il ne puisse profiter de la fête. Mais lui aussi, est plein de ressort : c’est un FICOT ! Et puis le jour J arriva ; puis l’heure H ; puis la minute M ; puis la seconde S.  Toute la famille était maintenant réunie.

Nous fêtions les noces d’Or de René et Marie-Louise.

Papilou et Mamilou.

Mon père et ma mère.

En ce samedi 23 août 2008, le soleil dardait, avec caprice mais assez de conviction, la chaleur de ses rayons. Les fleurs de Mamilou chatoyaient comme des milliers de figurants multicolores dans les bordures, les potées, les rebords de fenêtre. Les tonnelles étaient installées tout autour de la maison et créaient autant de lieux de rencontrse intimes. Le babyfoot, quant à lui, avait pris place dans le garage, et les garçons (les cousins, Camille, Simon, Matthieu, Benoît et aussi quelques papas comme Christophe, Guillaume, Julien, Thierry, Alain, Philippe…) mais aussi les filles comme Mélie, Solenn, Juliette, Céline, Valérie … lui faisaient déjà subir soubresauts, secousses et poussées dont il se remettrait certainement plus tard, lorsque le camion le ramènerait à l’agence de location.

Cette magnifique journée nous permit de revoir les cousins, cousines, frères et soeurs éloignés par la vie de chacun. Le Nord Pas-de-Calais, le Canada, la Drôme Provençale, et la Bretagne avec nous, se réunissaient enfin à Orry-la-Ville, dont le point central était Papilou et Mamilou ; Papounet et Maman devrais-je dire.

Sans m’en rendre compte , un changement symbolique s’opérait au sein de la famille. Que vous étiez beaux tous les deux ! et ton discours … que d’émotion pour nous tous …
Le décès quelques mois plus tard de Jacqueline, ta soeur et aînée de la famille Dupont-Ficot te placera, mon cher père comme le Patriarche de la famille. Cette réalité s’imposa à moi, et je pris conscience de ta nouvelle importance, au sein de la famille entière cette fois, et non plus seulement vis à vis de ma famille immédiate (ma mère et mes 3 soeurs) mais de toutes les branches de l’arbre généalogique.

Et ce fut cette prise de conscience, avec la perte de la mémoire familiale que représentait le décès de « maTanteJacqueline« , comme on disait, qui entraîna le besoin de collecter et sauvegarder vos souvenirs pour créer l’histoire de notre famille, c’est à dire en assurer la pérénité, pour mes enfants, petits-enfants et tous ceux de la famille proche et éloignée, tous les curieux et assoifés de savoirs souhaitant connaître un pan de ces petites histoires personnelles qui se trouvent en plein coeur des tumultes de la grande Histoire avec un grand « H ».